Le Billet de 200 francs Gustave Eiffel : quand la monnaie raconte l’histoire d’un bâtisseur d’exception

Le billet de 200 francs dédié à Gustave Eiffel représente une page remarquable de l'histoire monétaire française. Mis en circulation en 1996, ce billet rend hommage à l'un des plus grands ingénieurs français, créateur de la célèbre Tour qui porte son nom.

L'apparition du billet de 200 francs Gustave Eiffel dans le paysage monétaire français

La Banque de France a créé ce billet le 12 décembre 1995 avant sa mise en circulation officielle le 29 octobre 1996. Cette coupure marque l'histoire car elle sera la dernière de cette valeur avant l'arrivée de l'euro.

Les caractéristiques techniques du billet

Ce billet se distingue par son format spécifique de 143 millimètres de large pour 80 millimètres de hauteur. Son recto arbore le portrait de Gustave Eiffel tandis que le verso présente l'arche nord de la Tour Eiffel, symbole de l'Exposition universelle de 1889.

Les éléments de sécurité intégrés

La Banque de France a doté ce billet de plusieurs dispositifs de sécurité, notamment un filigrane sophistiqué. Ces mesures protégeaient la monnaie contre la contrefaçon jusqu'à son retrait de la circulation le 18 février 2002, suivi de la fin de son cours légal dix ans plus tard.

Le choix de Gustave Eiffel comme figure emblématique

La Banque de France a créé le 12 décembre 1995 le billet de 200 francs mettant à l'honneur Gustave Eiffel. Cette coupure, émise le 29 octobre 1996, représente l'ultime billet de cette valeur dans l'histoire du franc français. Ce billet aux dimensions de 143 mm de large et 80 mm de haut intègre des éléments de sécurité sophistiqués et un filigrane caractéristique.

Le parcours remarquable de l'ingénieur

Le recto du billet arbore le portrait de Gustave Eiffel, illustrant la reconnaissance nationale envers ce génie de l'architecture. Le choix de cette personnalité s'inscrit dans une volonté de célébrer l'excellence française en matière d'innovation et de prouesses techniques. L'image de ce visionnaire symbolise la révolution industrielle et l'audace architecturale du XIXe siècle.

Les réalisations majeures représentées sur le billet

Le verso du billet met en scène l'arche nord de la Tour Eiffel, construite en 1889, manifestation la plus célèbre du talent d'Eiffel. Cette représentation rend hommage à cette structure emblématique de Paris. Le billet a terminé sa vie active le 18 février 2002, lors de son retrait de la circulation, avant la fin définitive de son cours légal le 17 février 2012, marquant ainsi la transition vers l'euro.

L'art et le symbolisme dans la conception du billet

Le billet de 200 francs Gustave Eiffel représente une œuvre monétaire remarquable, créée le 12 décembre 1995 et mise en circulation le 29 octobre 1996 par la Banque de France. Cette création, mesurant 143 mm de large sur 80 mm de haut, illustre la rencontre entre l'art numismatique et l'héritage architectural français.

Les détails artistiques et leurs significations

Le recto du billet arbore un portrait soigneusement élaboré de Gustave Eiffel, rendant hommage à ce génie de l'architecture. La composition intègre des éléments de sécurité sophistiqués, notamment un filigrane distinctif. Ces caractéristiques techniques s'harmonisent avec l'esthétique générale du billet, créant une pièce unique dans l'histoire de la monnaie française.

L'harmonie entre architecture et design monétaire

Le verso du billet met en valeur l'arche nord de la Tour Eiffel de 1889, symbole emblématique du savoir-faire français. Cette représentation établit un lien direct avec l'héritage architectural laissé par Gustave Eiffel. Ce billet, dernier de sa valeur faciale, a circulé jusqu'au 18 février 2002 avant d'être définitivement retiré du cours légal le 17 février 2012, marquant la fin d'une époque monétaire significative.

La place du billet dans l'histoire numismatique française

Le billet de 200 francs Gustave Eiffel représente une création monétaire emblématique pour la Banque de France. Émis le 29 octobre 1996, ce billet rend hommage à l'un des plus illustres bâtisseurs français. Cette coupure se distingue par ses caractéristiques physiques avec 143 mm de large et 80 mm de haut, ainsi que ses éléments artistiques uniques. Le recto arbore le portrait de Gustave Eiffel tandis que le verso illustre l'arche nord de la Tour Eiffel, monument phare construit en 1889.

La période de circulation et son impact

La création de ce billet le 12 décembre 1995 marque une étape significative dans l'histoire monétaire française. Cette coupure, dernière de sa catégorie, intègre des innovations en matière de sécurité avec un filigrane distinctif. Sa mise en circulation s'étend sur près de six années, jusqu'à son retrait officiel le 18 février 2002, période correspondant à la transition vers l'euro.

La valeur collection actuelle du billet

Le statut particulier de ce billet s'affirme avec la suspension de son cours légal le 17 février 2012. Cette date marque sa transformation d'un moyen de paiement à un objet de collection recherché. Les collectionneurs apprécient particulièrement ses éléments artistiques, associant le génie technique français à travers le portrait de Gustave Eiffel et la représentation de son œuvre la plus célèbre.

L'héritage du billet de 200 francs dans la mémoire collective

Le billet de 200 francs Gustave Eiffel représente une page significative de l'histoire monétaire française. Créé le 12 décembre 1995 et mis en circulation le 29 octobre 1996 par la Banque de France, ce billet rassemble art et technique dans un format de 143 mm de large sur 80 mm de haut. Sa conception met à l'honneur l'illustre ingénieur français à travers son portrait au recto, tandis que le verso arbore l'arche nord de son œuvre la plus emblématique : la Tour Eiffel de 1889.

Les réactions du public lors de sa mise en circulation

L'apparition du billet de 200 francs a marqué une étape dans l'histoire numismatique française. Ce billet, dernier de sa valeur faciale, se distinguait par ses éléments de sécurité sophistiqués et son filigrane caractéristique. Les Français ont accueilli cette coupure avec intérêt, reconnaissant dans ce format l'alliance entre patrimoine architectural et innovation monétaire. Sa circulation s'est maintenue jusqu'au 18 février 2002, date de son retrait officiel.

Le rôle éducatif du billet dans la culture française

Cette coupure a joué un rôle pédagogique notable dans la société française. Elle a permis aux citoyens de se familiariser avec l'histoire de Gustave Eiffel et son impact sur le patrimoine national. Le billet, jusqu'à la fin de son cours légal le 17 février 2012, a constitué un support d'apprentissage accessible à tous, associant valeur monétaire et héritage culturel. Sa conception artistique et ses caractéristiques techniques ont contribué à la transmission de la mémoire d'un des plus grands bâtisseurs français.

La fabrication et l'impression du billet de 200 francs

Le billet de 200 francs Gustave Eiffel représente une réalisation remarquable dans l'histoire de la monnaie française. Créé le 12 décembre 1995 et mis en circulation le 29 octobre 1996 par la Banque de France, ce billet affiche des dimensions précises de 143 millimètres de large sur 80 millimètres de haut. Cette création monétaire marque la dernière édition des billets de 200 francs avant l'arrivée de l'euro.

Les techniques d'impression spéciales utilisées

La conception du billet intègre des éléments de sécurité sophistiqués, notamment un filigrane distinctif. L'avers du billet met en valeur le portrait de Gustave Eiffel, réalisé selon des techniques d'impression avancées. Le verso présente une illustration détaillée de l'arche nord de la Tour Eiffel de 1889, symbole du génie architectural français.

Le processus de création à la Banque de France

La Banque de France a supervisé l'ensemble du processus de création de ce billet, depuis sa conception jusqu'à sa mise en circulation. Le billet a connu une période de circulation active jusqu'au 18 février 2002, date de son retrait progressif. Son statut de cours légal a officiellement pris fin le 17 février 2012, marquant la fin d'une époque dans l'histoire monétaire française.